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En vrac semaine du 20 avril 2020

On fait l'bilan, calmement...

C'est pas clair... On rentre le 11 mai,         ou on rentre le 11, mais... ?

 

Le 11 mai 2020 : Vers un déconfinement progressif pour la France…

 

Alors que la pollution a diminué, on observe que les villes sont toujours désertes. De plus, avec le printemps qui s’est installé, on peut entendre le bruit des oiseaux qui se déplacent vers un ciel de plus en plus bleu mais sans avion. Dans ce ciel cette semaine est parti aussi, Christophe, l’’interprète des tubes « Les Mots bleus » et « Aline » …

La mer, elle aussi a fait parler d’elle cette semaine avec le porte Avion qui a dû débarquer à Toulon avec plus de 1000 marins positifs au coronavirus sur environ 2300. Mais revenons sur Terre, cela fait maintenant un mois que nous sommes confinés et ceci n’est pas encore terminé, alors autant prendre les choses du bon côté car malgré l’empressement des Français, le début du déconfinement n’est prévu que pour le 11 mai 2020 selon la déclaration du Président de la République, lundi 13 avril dernier sur les chaînes télévisées. 

Aussi, les Français se posent beaucoup de questions sur ce déconfinement : On parle de déconfinement différencié, notamment avec des mesures nécessaires à prendre en compte. Alors tout naturellement les Français se demandent : Les tests seront-ils réalisés sur toute la population française ? Et il y aura-t-il -il assez de masques pour tous les Français ? La reprise de l’école le 11 mai n’est-elle pas prématurée ? Pourquoi les personnes âgées ne peuvent-elle pas être déconfinées en même temps que le reste de la population ?  

Nous verrons aussi que l’Etat a proposé de donner des primes et aides exceptionnelles à une partie de la population. 

Puis nous nous pencherons sur les conséquences du confinement sur la population. Si la plupart des Français ne pensent qu’au 11 mai, pour retrouver leur liberté, d’autres se replient vers l’adoption, non pas d’enfants mais d’animaux de compagnie comme pour soulager leur ennuie. Peut-être peut-on considérer là, une forme de « soins » contre l’enfermement … 

En somme, on comprend bien que le confinement n’est pas encore terminé et que les Français doivent redoubler d’efforts comme des marathoniens à la fin de leurs courses !


Le Chanteur Christophe ne criera plus Aline …. Pour qu’elle revienne …

L'annonce de la mort du chanteur Christophe à émue toute la France. En effet, c’est aux côtés de sa fille qu’il nous a quitté après plusieurs semaines d’hospitalisation, il avait 74 ans. Le chanteur Christophe a succombé à un problème pulmonaire le jeudi 16 avril 2020 au soir à Brest (Finistère), a indiqué sa famille à l'AFP. Christophe connaît son premier grand succès avec Aline en 1965. Quelques années plus tard, avec  Jean-Michel Jarre, il compose deux albums : Les paradis perdus et Les mots bleus. Des disques qui passent de générations en générations. On a aussi beaucoup entendu à la radio et à la télévision cette semaine, ses plus grands succès tel Aline, Les mots bleus, Les marionnettes …. Le monde de la chanson française avec cette annonce est en deuil.

Le porte-avions Charles de Gaulle de Toulon. 
Le porte-avions Charles de Gaulle de Toulon. 

Concernant l’actualité du coronavirus, c’est le porte -avions Charles de Gaulle qui a été touché  cette semaine…

Le porte-avions français Charles de Gaulle est arrivé dimanche 12 avril 2020 à Toulon, après avoir raccourci sa mission en mer en raison de l’infection au covid-19 de plus de 1000 marins. En effet, sur le porte avion Charles de Gaulle arrivé à Toulon dimanche dernier, 1750 marins débarqués, ont été hospitalisés. La question qui s’est immédiatement posée est l’origine de la contamination ? "Dès le début de la mission, il y avait déjà des marins qui étaient malades", affirme l’un d’entre eux donc ce n’est pas forcément les escales, notamment celle de Brest, qui seraient à l’origine de cette contamination.  Le bateau est parti de Toulon le 21 janvier 2020, et sa dernière escale était à Brest du 13 au 15 mars 2020, période pendant laquelle les marins ont eu quartier libre pour rencontrer leur famille avant de reprendre la mer. A priori après ce départ, « des mesures barrières avaient été mises en place et ce pendant 14 jours, mais petit à petit, ces mesures ont été levées, et une semaine après c’était la catastrophe ! » Il continue « On a confiné alors une cinquantaine de marins à l’avant du bateau, isolés des autres membres de l’équipage, et les tests faits à bord ont provoqué l’évacuation de trois militaires en urgence et précipité le retour du Charles de Gaulle vers Toulon ». On apprendra par la suite que le commandant avait déjà demandé de suspendre la mission à Brest, car il y avait des cas suspects à bord, mais cette demande avait été refusée par le Ministère de la défense.  Pour cela, Il y aura une enquête qui sera faite.  La contamination n’étonne pas les familles car dans ces conditions de travail très étroites il était évident que les marins n’auraient pas pu y échapper. Dans un grand bateau, comme celui-ci, les gestes barrières en réalité ne peuvent être respectés, car en temps normal, c’est déjà l’un des endroits les plus confinés qu’il soit. En effet, les espaces sont très étroits, les marins se croisent, se frôlent, les sanitaires sont partagés, les repas sont pris en collectivité, alors on comprend que la promiscuité est partout. Le résultat, plus d’un tiers des marins contaminés ! Mais à quel moment le virus s’est il introduit dans le bateau ? cette question reste sans réponse.

 

La rééducation pour « les rescapés » du covid.

Si le virus frappe toujours, on oublie de parler de ceux qui s’en sortent. Les « ressuscités ». Pour ces derniers qui sont restés plusieurs jours dans le coma, une rééducation s’impose. En France le nombre de patients en réanimation est en baisse, il atteint 6883 cas, 265 de moins depuis le 8 avril 2020. Diminution lente et régulière, mais liée aux effets positifs du confinement. En effet, on est aujourd’hui, à plus de trois semaines du confinement, et c’est ce qui semble expliquer la baisse des entrées en réanimation ainsi que la sortie de certains patients.

Même si depuis le 1 er mars le nombre de patient admis à l’hôpital a diminué, pour ceux qui sortent un deuxième combat commence ! Il faut réapprendre à marcher, à parler, à respirer. C’est la rééducation physique et psychologique pour éviter les séquelles. Les victimes doivent faire des efforts, et même pour faire leur toilette, cela peut être une lutte.  Ainsi, il est nécessaire de mettre en place des séances de kinésithérapie, d'orthophonie, d'ergothérapie, de psychologie. En effet, après un coma et une longue hospitalisation, la période de réadaptation, sera plus ou moins longue. Malgré la rééducation, indispensable, les difficultés par la suite peuvent être intellectuelles, physiques et psychologiques. Dans le meilleur des cas, le coma volontaire lié au covid peut devenir un simple "mauvais souvenir". Mais même pour ceux qui s’en sortent, il restera, de toute évidence, une expérience hors du commun.

 

Le déconfinement le 11 mai 2020, pour tout le monde !

Le déconfinement pour les personnes âgées se fera aussi le 11 mai. Si on prolongeait leur confinement cela serait une mesure de protection, cependant elles seraient « enfermées » encore plus longtemps et pour des personnes qui souffrent déjà d’isolement ce ne serait pas l’idéal. Car « l’isolement c’est dur » a déclaré Colette auprès des micros de BFM TV. Limiter les contacts avec les personnes âgées aurait pour but de les protéger. Le déconfinement pour les personnes âgées se ferait donc en fonction des conditions physiques ET de l’état de santé plus que l’âge.

Les personnes à risque doivent rester chez elle après cette date et cela concernerait 18 millions de Français, âgés pour la plupart de 70 ans et plus, qui sont les premières victimes du coronavirus. Mais à 70 ans, est-on forcément vieux et fragile ? 80% des victimes du covid 19 ont plus de 70 ans. L’isolement, la distance avec la famille restent le plus dur à vivre, et la perspective de voir durer ce confinement joue aussi sur le moral. Alors, ne pourrait-on pas faire quelques exceptions, l’âge légal et la durée du confinement restent à déterminer dans les jours à venir. Et si toutes les mesures ne sont pas prises on assistera à un déconfinement raté. En effet, on ne pourra rentrer dans la période post confinement uniquement lorsqu‘il y aura un certain nombre de mesures prises, l’utilisation des masques, les dépistages, et s’il n’y a pas ces dispositions prises, il faudra aller plus loin que le 11 mai 2020 pour les personnes de plus de 70 ans. Mais il ne faut pas oublier toutefois que l’âge physiologique compte, car comme mentionné un peu plus haut, on peut avoir 70 ans et être en forme comme une personne de 50 ans, et comme ces personnes sont moins fragiles que celle de 70 ans on pourrait envisager un déconfinement au cas par cas pour les personnes âgées, et c’est ainsi que ça se passera ! Chaque cas est individuel, alors, les médecins généralistes seront à même de juger l’état de santé de leur patient et de préconiser une prolongation de confinement ou pas.

Concernant les Ehpad Olivier Veran a annoncé l’instauration d’un droit de visite « dans des conditions limitées ».

Les tests, les masques et le déconfinement.

"150 000 tests sont pratiqués en France par semaine" a déclaré Olivier Véran, ministre de la santé. Et le président a annoncé que  « toute personne présentant des symptômes pourra être dépistée par prélèvement nasale, il sera fait cependant sur ordonnance ». Une autre méthode, par la salive serait mise en place avec des résultats en trente minutes. En ayant recours à ces tests, on pourra isoler les personnes malades, ce qui simplifiera le déconfinement. Pour une meilleure prise en charge des malades, des lieux comme les hôtels pourraient être réquisitionnés, car quand une personne dans un logement est contaminée elle peut transmettre la maladie aux autres membres vivant avec elle.   D’où cette idée de se replier sur les hôtels afin d’accueillir les malades. 

Emmanuel Macron, président, a déclaré, que ce ne sera qu’à partir du 11 mai 2020 que chaque Français pourra se procurer un masque grand public et son usage pourra devenir « systématique » a-t-il rajouté. « Dans le bus et le métro ou pour aller faire ses courses cela devrait être obligatoire ». Pourquoi ? Au moment où on déconfine la population, on remet en circulation et inévitablement on remet en même temps en circulation le virus, alors il faut bien mettre des mesures pour éviter le phénomène de rebond ou deuxième vague, c’est-à-dire de recirculation du virus. Et ces masques seront-ils gratuits ou payant ? Il y en aura-t-il suffisamment ? Le gouvernement n’a pas répondu à ces questions.

Concernant les masques, Il faut en fournir à chaque habitant mais comme le gouvernement peine à mettre cette mesure en place ce sont les citoyens qui s’y attèlent. On voit ici et là dans les communes des Français qui fabriquent leur masque sans attendre ceux du gouvernement. « Le but c’est qu’à l’issu du confinement chaque personne puisse sortir avec son masque pour se protéger et pour protéger les autres » avait déclaré Emmanuel Macron. 

Le déconfinement et une reprise de l’école prématurée ?

Le déconfinement, tout le monde en parle. On ne relâche rien, le confinement est encore prévu pour un mois, jusqu’au 11 mai 2020. Certains trouve que c’est pénible, d’autres que c’est utile. Mais le mot « déconfinement », ne laisse personne indifférent.

La réouverture progressive dès le 11 mai inquiète ou soulage. « A partir du 11 mai nous rouvrirons progressivement, les crèches, les écoles, les collèges et les lycées » a mentionné le Président de la république lundi 13 avril dans son allocution transmise sur les chaînes de télévision. Tout cela pour permettre aux parents de reprendre leurs activités ? Mais dans quelles conditions ? N’est-ce pas dangereux de remettre les enfants aussi tôt à l’école ? Certains parents sont inquiets quant à la sécurité des enfants. Tout comme les syndicats qui se questionnent sur les conditions d’entrée des élèves. 

On se demande comment l’école va pouvoir refonctionner : les autorités proposent une rentrée échelonnée. Pour des raisons sanitaires « il faudrait faire des petits groupes qui ne se rendraient pas à l’école en même temps. Il faudrait peut-être rallonger la semaine, jusqu’à 6 jours. On pourrait imaginer aussi un système de rotation pour que toutes les classes ne viennent pas en même temps. Par exemple dans un collège, les sixièmes et les cinquièmes pourraient venir travailler une semaine complète puis les quatrième et les troisièmes viendrait la semaine suivante. Enfin autres possibilités, faire une reprise par classe d’âge, les lycéens pourraient reprendre avant les élèves de primaire ou de maternelle afin de faciliter un peu la logistique. Pour les élèves qui n’ont pas pu ou n’ont pas eu les moyens de travailler pendant le confinement, il faudra faire quelque chose pour lutter contre les inégalités sociale » voilà ce que le président a souligné lors de son discours ». Mais comment ? Une reprise par territoire géographique, en faisant revenir d’abord les élèves des quartiers défavorisés avant les autres. Déconfiner pour un mois et demi est-ce vraiment utile et raisonnable ? Il ne faudrait pas que les élèves et les professeurs soient à l’origine d’une nouvelle catastrophe sanitaire car là ce serait terrible !

Une prime…pour les fonctionnaires d’Etat !

Jusqu’à 1000 euros de prime seront versé à certains fonctionnaires qui continuent de travailler malgré le confinement. Les agents récompensés pour leur travail seront les policiers, les douaniers, les surveillants pénitentiaires ou les enseignants ayant accueillis les enfants de soignants pendant cette période de confinement. Tous ces professionnels bénéficieront d’une prime exceptionnelle, une prime qui pourra aller jusqu’à 1000 euros par agent : 400 000 fonctionnaires pourraient y prétendre selon Bercy pour un cout s’élevant à environ 300 000 euros. Pour le secrétaire d’Etat, cette prime pourra également concernée certains fonctionnaires qui travaillent depuis leur domicile. Elle matérialise, en somme, une reconnaissance, pour les personnes ayant travaillées pendant le confinement.

 

Qu’en est-il pour les personnes en grande précarité ? Une aide exceptionnelle pour les moins aisées ?

Une aide exceptionnelle sera versée pour les plus vulnérables d’un montant de 150 euros pour un célibataire, à laquelle pourra s’ajouter un montant de 100 euros par enfant à charge, et ce, jusqu’à l’âge de 18 ans.  Cette aide concernera environ 4 Millions de foyers, elle sera soumise à conditions de ressources pour les familles touchants le RSA, l’APL ou l’ ASS. Elle sera versée en une fois, à la mi-mai, cela permettra aux familles les plus modestes de faire face notamment à la perte de revenus.

Bien que certaines associations telle que la croix rouge travaillent sans relâche, le confinement est une difficile épreuve pour les familles les plus pauvres.

On compte en France, environ 50 000 personnes précaires, qui bénéficient depuis plusieurs jours des chèques déjeuner pour se nourrir. En effet, cette aide financière de l’État de 15 millions d’euros permet aux personnes en grande précarité et celles qui vivent à la rue ou à l'hôtel de manger. 

Les bénévoles de la croix rouge, apportent les produits de première nécessité. C’est au siège de l’ONG qu’est géré l’opération       « croix rouge chez vous ». Chaque jour 20 à 40 bénévoles répondent aux demandes, les paniers livrés dans toute la France coute de 2 à 4 euros et peuvent être gratuits pour les plus défavorisés. Après un mois de confinement la demande explose, les principales concernées sont les personnes âgées. En un mois la plateforme « croix rouge chez vous » a reçu 90 000 appels et livrés 27 000 paniers à travers la France à des personnes isolées.

Le confinement et les conséquences sur le moral.

Une plateforme d’écoute a été mise en ligne à partir du 15 avril 2020. En effet une consultation par internet peut maintenant être réalisée avec un psychologue ou un psychiatre. Des appels en visioconférences ont lieu, ils sont liés à des peurs qui émanent du coronavirus. Il s’agit des téléconsultations gratuites sans contact physique. Ici, les professionnels apportent un réconfort mais aussi des outils pour que les patients puissent mieux gérer leur situation difficile mentalement et psychologiquement : covid ecoute.org, est une plateforme qui permet de prendre rendez-vous avec un médecin. C’est simple, il suffit de remplir un questionnaire, et en fonction du niveau de stress une télécommunication est immédiatement proposée. Ce mode de consultation, peut aider beaucoup de personnes qui souffrent psychologiquement, manifestant par exemple des crises d’anxiété ou des attaques de paniques liées au covid 19. Et plus globalement, on trouvera aussi psycom qui regroupe un ensemble de lignes d'écoute et de soutien actives pendant l'épidémie de Covid-19. 

 

Adopter un animal de compagnie pendant le confinement c’est possible

En effet, on observe que plusieurs personnes font ce choix. La SPA croule sous les demandes en ce moment et les animaux ont aussi besoin de trouver une famille et malgré le confinement il est possible d’adopter. Tout se fait par internet et par téléphone. Les demandes d’adoption en période de confinement augmentent en espérant que ce ne soit pas une passade pour par la suite abandonner l’animal.

 

 

Le déconfinement est donc au cœur de nos conversations. Il aura bien lieu le 11 mai 2020 en France. Nous avons vu que la date avait été fixée et le gouvernement a pu présenter un déconfinement qui suscite des polémiques.

Les citoyens ne retrouveront néanmoins pas tout de suite leur vie d’avant étant donné que des mesures de distanciation sociale seront encore à respecter. Les restaurants et les cafés resteront encore fermés. Pour amorcer le déconfinement, les autorités avaient d’abord pensé ne faire sortir que les jeunes de moins de 70 ans dans un premier temps, tandis que les personnes plus âgées et donc plus fragiles devront encore attendre, finalement la sortie des ainés se fera au cas par cas. Les scientifiques réclament également une phase massive de tests afin de savoir qui a développé des anticorps pour remettre ces citoyens-là au travail avant les autres. Concernant les écoles, les cours reprendront le 11 mai 2020.

 

Le temps de lire...

Raconte... Récit extraordinaire de 126 jours dans le coma (Français)

Broché – 11 avril 2018 de Laurence Musy  (Auteur), à partir de 9,90 €

Voilà un témoignage extraordinaire ! 126 jours dans le coma… Beaucoup trop d'accidentés ont connu cette phase durant laquelle la vie paraît suspendue. Dans ce livre, Laurence Musy raconte une aventure extraordinaire : la sienne. Accidentée, elle a passé 126 jours dans ce curieux état. Mais elle a le privilège de se souvenir de tout et son récit a de quoi surprendre ! Car Laurence n'est pas restée sur notre plan d'existence. Elle s'est retrouvée dans un état transitoire entre la vie et la mort, dans un « lieu » où des guides accueillent les nouveaux venus. Elle a ainsi pu recevoir un enseignement spirituel, assister à la régénération de son corps physique et même faire des incursions auprès de ses proches restés à attendre son réveil. Son récit est unique et constitue une source d'enseignements incomparable. Il est la preuve qu'aux frontières de la vie il y a une porte et que derrière cette porte nous attend un monde spirituel riche d'amour et d'espérance. « Le retour dans mon corps m’a fait penser à un éléphant qu’il faudrait faire rentrer dans un trou de souris… »

 

Par Doris Mandouélé

Le 20 avril


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Commentaires: 2
  • #1

    Villette Didier (vendredi, 24 avril 2020 05:27)

    Cet article est très bien écrit.
    Sa lecture est simple et de nombreux sujets sont développés de manière très claire.
    Beaucoup d'émotion avec le décès de Christophe et cette chanson mythique Aline chargée d'émotions.
    Que dire aussi de nos militaires infectés par ce virus alors que le commandant de bord avait demandé l'autorisation d'annuler il y à quelques mois cette mission. Que fait le ministère des armées ? Nos sois disant dirigeants ont mis en danger la vie de femmes et d'hommes qui sont prêts à donner leur vie pour la nation. C'est vraiment désolant.
    Merci

  • #2

    Doris Mandouélé (vendredi, 24 avril 2020 10:35)

    Merci Didier Vilette pour l'intérêt que vous portez à notre magazine Rebellissime !

    Nous faisons au mieux pour transmettre une information synthétique et juste, dans le but de toucher un maximum de personnes.

    Actuellement avec la crise sanitaire que nous traversons, il nous tient à cœur aussi, de diffuser une actualité de manière régulière.

    Et surtout soyons bien conscients que nous, citoyens français, plus que jamais sommes touchés de près ou de loin par cette pandémie. Alors restons acteurs, "Rebel(le)s" pour "résister ", en prenant nous même, à notre niveau, les mesures nécessaires sans attendre qu'elles viennent d’ailleurs...

    Continuez de nous suivre. Bonne lecture et Bon confinement ! Merci encore...

    Doris Mandouélé
    Journaliste/ Rédactrice Rebelissime