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En Vrac semaine du 27 avril

On fait l'bilan, calmement...

 

Le déconfinement progressif, pas si simple… Il faut se déconfiner, tout en restant confiné !!! 

Une sortie qu’il faut bien suivre ! Le 11 mai 2020 arrive à grand pas, mais plus on s’y approche et moins on y voit clair … 

 

Que comprendre dans ces belles incohérences ? Les fleuristes seront fermés pour le 1er mai, mais on distribuera tout de même du muguet dans la grande distribution. En se tournant vers les écoles on ne comprend pas pourquoi les cantines seront prochainement ouverte alors que les restaurants resteront eux, encore inaccessibles. Les masques avaient eux aussi été interdits dans les officines mais autorisés chez les buralistes. Heureusement dimanche 26 avril 2020 un accord de vente a été octroyé pour les pharmacies, la population pourra y acheter des masques.  Mais de toute évidence on a du mal à tout comprendre, et tout ça reste encore en vrac ! Alors essayons de saisir un peu mieux vers quelle direction de déconfinement se dirige-t-on ? 

 

Les recommandations liées au déconfinement, sont très contradictoires.

Toutefois, ce qui est indéniable c’est que la situation du covid-19 commence à s’améliorer dans les hôpitaux. 

Une étrange découverte a suscité cette semaine un vif intérêt, en effet, des scientifiques ont constaté que les fumeurs étaient moins touchés par le coronavirus. Mais attention, que faut-il comprendre ici ? Nous nous sommes penchés sur ce phénomène et les mesures à prendre.

Concernant l’école, les instructions de déconfinement pour la rentrée des classes se feront le 11 mai de manière progressive et sur la base du volontariat. 70% des parents ne souhaitent pas que leurs enfants reprennent l’école à partir de cette date, en effet deux familles sur trois affirment qu’elles n’enverront pas leurs enfants à l’école. On se pose la même question pour la réouverture des crèches.  Qu’en est-il de ces établissements accueillants les tout petits ? Il avait été annoncé par le Président de la République que les crèches réouvriraient en même temps que les écoles, mais quelles dispositions doivent être mises en place ?

Et peut-on avoir un espoir pour une ouverture des cafés et des restaurants à la mi-juin ? Qu’advient-il des employés travaillant dans ce secteur ?

Enfin, nous ferons un petit zoom sur la pandémie qui revient dans certains pays d’Asie et sur l’état de la première puissance mondiale. 

La pression sur les hôpitaux s’allège en France. 

La pression sur les hôpitaux diminue, néanmoins les professionnels de santé craignent une deuxième vague pandémique. Les soignants commencent à souffler et arrivent à reconnaitre la force qui s’est mise en place ces dernières semaines face au covid-19. Effectivement, la communauté hospitalière s’est battue, sans compter son temps, ses efforts, ses peurs. Le manquement concernant le matériel s’est moins fait sentir : blouses, masques, gants, il n’y a plus de pénurie... mais les stocks restent tout de même limités. Les soignants sont reconnaissants de ces applaudissements mais aussi de ces petits gestes qui font plaisir comme la préparation de repas par des cuisiniers en inactivité qui se mobilisent. En Île de France dans les services de réanimation, le calme revient progressivement. Les décès sont plus rares, des lits se libèrent et la plus grande victoire, c’est toujours lorsque des patients sortent guéris.  En somme, les soignants sont moins épuisés même s’ils redoutent une nouvelle bataille. « Cela personne ne peut le prédire mais nous savons cependant que tout dépendra de la manière dont le déconfinement se déroulera », propos d’un soignant. 

Par ailleurs, un nouveau dispositif de suivi médical a été mis en place pour les malades du covid qui n’ont pas besoin d’hospitalisation. Chaque jour les médecins généralistes contactent ces malades pour faire une consultation par visioconférence.  7 000 patients en bénéficient déjà en France. Il s’agit de malades ayant été hospitalisés mais qui sont guéris et qui peuvent être suivis via cette prise en charge à distance. Cet accompagnement est cadré, et se veut très rassurant. A travers ce dispositif les malades ont accès à un formulaire en ligne, où ils doivent renseigner certaines données médicales, comme la fréquence respiratoire, le rythme cardiaque, la température. Les hôpitaux peuvent adresser des patients guéris pour un suivi à domicile. C’est un soutien pour les sortants. Aujourd’hui la plateforme est utilisée par 2000 médecins de ville, en relation avec une cinquantaine d’hôpitaux dans toute la France.

Les fumeurs protégés du covid ? Rumeur ou réalité ?

480 malades du coronavirus ont fait l’objet d’une étude.  Certains avec des formes graves, d’autres avec des formes plus légères, et les scientifiques n’ont trouvé que 5% de fumeurs. Et surtout ils ont montré qu’il y avait environ « 80% de fumeurs en moins chez les patients du covid par rapport à la population générale ». Mais ne vous mettez pas à la cigarette sous prétexte d’être protégé du coronavirus ! Car mentionnons-le, le tabac tue environ 73 000 Français chaque année, d’autant que ce n’est pas le fait de fumer qui protégerait du covid-19. L’hypothèse c’est le rôle que jouerait la nicotine. Partant de ce fait, les chercheurs vont lancer une étude avec des patchs. 

Pour le moment, les substituts nicotiniques sont désormais limités dans les pharmacies, suspendus sur internet, le gouvernement souhaite éviter la ruée vers les patchs et les gommes à mâcher après cette découverte d’un éventuel effet protecteur de la nicotine. 

En revanche, les tabacs restent ouverts... 

Les mesures de déconfinement pour la rentrée des classes.

La reprise de l’école n’est pas encore très claire. On parle de rentrée facultative, basée sur le volontariat. Les familles se posent beaucoup de questions : Est-ce que les conditions sanitaires seront réunies pour que les enfants puissent travailler dans de bonnes conditions ? Est-ce possible de mettre 15 élèves par classe ?   Les enfants devront ils porter des masques, des gants eux aussi ? Certains parents peu sereins, disent ne pas avoir le choix mais étant dans l’obligation de reprendre le travail se voient contraints de les remettre à l’école, les enseignants non plus n’ont pas le choix. Et pour ceux qui ne retourneront pas à l’école, le ministère de l’éducation a assuré que l’école en ligne se poursuivra jusqu’à la fin de l’année scolaire.

La rentrée des crèches !

Les crèches, elles aussi, se préparent à une réouverture le 11 mai prochain mais dans beaucoup d’entre elles une question se pose : Sera-t-il possible d’accueillir tous les enfants dans des conditions de sécurité ? Il ne faut pas qu’il y ait de flottement et tout doit être carré, or il n’y a toujours pas pour le personnel de tests, masques, gants, surblouses, surchaussures, bref tout le matériel nécessaire au bon fonctionnement des crèches. Une autre difficulté se présente, en effet, il semble difficile même impossible de faire respecter les gestes barrières à des enfants de moins de trois ans. Voilà un défi pour toutes les crèches de France qui réfléchissent à la mise en place de petits groupes et surtout d’activités adaptées.  Reprendre le chemin de la crèche dans ces conditions-là reste compliqué. Tout comme pour l’école, un bon nombre de parents ne sont pas complétement rassurés à l’idée de remettre leurs enfants en crèche. Les établissements attendent encore les consignes du ministère de la santé pour pouvoir accueillir les 400 000 enfants inscrits dans ces collectivités en France. 

Parallèlement malgré le confinement, les assistantes maternelles qui s’occupent elles aussi d’enfants en bas âge, ont été autorisées à poursuivre leurs activités. Elles ont pu bénéficier d’une dérogation pour accueillir jusqu’à six enfants au lieu de quatre, mais elles reconnaissent qu’il est difficile de protéger les petits. Lavage des mains, nettoyage multiplier par dix, du sol, des jeux, de la pièce qui reçoit les enfants tout cela est, plusieurs fois par jour, désinfecté par Nadine qui travaille en tant qu’assistante maternelle à Melun en Seine et Marne. Nadine a reçu des recommandations pour maintenir son activité, mais difficile de rester à distance d’un enfant de 16 mois, elle l’explique : « on ne peut pas changer les enfants à un mètre de distance ou leur donner à manger de cette façon-là ». Il y a la dimension financière aussi qui pose question car si Nadine a pu accueillir la petite Manon, tous les enfants dont elle a la charge habituellement n’ont pas été présents pendant la période du confinement. Alors elle s’attend à subir comme bon nombre de Français un chômage contraint et forcé à cause de la perte de contrats, car même si elle a signifié aux parents qu’elle continuait de travailler la plupart, par peur, préfère garder leurs enfants eux-mêmes tant que c’était possible.

 

Pendant qu’on essaye de trouver des solutions pour que les enfants continuent de se socialiser, les adultes ayant perdu leur emploi se demandent, quand est ce qu’ils vont le retrouver ?

 

A quand la réouverture des cafés et restaurants ? L’hôtellerie - restauration ne fait pas partie du plan de déconfinement du 11 mai.

Souvenons-nous... Les bars et restaurants avaient été fermés le 13 mars 2020 à minuit. Alors pouvons-nous envisager une réouverture mi-juin ?Les restaurateurs essayent d’imaginer de nouveaux plans de tables en respectant le mètre de sécurité.  « Il est compliqué d’imaginer des restaurants avec des serveurs masqués » a annoncé un patron de restaurant et pourtant est-ce vers cela que nous allons aller ?  « La convivialité ne sera plus la même ! » continue-t-il. Dans la restauration, il y a eu de nombreuses pertes, plusieurs centaines de milliers d’euros, tous les restaurateurs comptent alors sur les aides de l’Etat pour passer cette crise sans précédent. Mais il y a aussi, une grande volonté de réouverture avec des mesures de protection pour les salariés comme pour les clients. Par exemple, au lieu d’accueillir 100 personnes certains restaurants n'en accueilleraient que 50, même si la recette ne sera sans doute pas la même. 

Le gouvernement a annoncé que les restaurants et hôtels pourraient réouvrir vers le 15 juin.  Alors devant cette incertitude on se demande quand pourra-t-on à nouveau prendre un pot dans nos cafés, ou s’attabler dans nos restaurants préférés ? D’un autre côté, ce sont les patrons et salariés qui sont impatients de reprendre leurs activités : « Il faut trouver un moyen pour réouvrir le plus rapidement possible » a déclaré un restaurateur parisien, « peu importe les mesures qu’on devra prendre, il faut vraiment penser à ouvrir à nouveau et vite car après cinq semaines de fermeture le temps presse, et c’est la catastrophe pour les finances ». Les syndicats professionnels ont remis au gouvernement leurs propositions, en assurant la sécurité de tous, employés et clients, avec un objectif en tête, ouvrir au mois de juin. D’autant plus que ce qui semble injuste pour les restaurateurs, c’est le fait que la plupart des individus vont à partir du 11 mai, par exemple reprendre les transports en commun dans lesquels ils vont être confinés, alors que dans les restaurants avec un peu d’organisation, les clients pourraient avoir moins de promiscuité. En France les restaurants et bars emploient près de 700 000 personnes, alors il faut vraiment penser à remettre tout ce monde au travail.

La restauration et l’hôtellerie sévèrement touchées depuis le début du confinement, ne pourront pas ouvrir avant juin alors les professionnels espèrent une aide massive de l’Etat, afin d’éviter les cascades en faillites. 

L’activité dans ces domaines a chuté de plus de 90 %. C’est tout un secteur en souffrance, sur les 170 000 restaurants français, 92% sont aujourd’hui fermés. Selon les représentants du secteur, plus de 30% pourraient mettre la clef sous la porte. 

 

Les routent désertifiées : les conducteurs augmentent leur vitesse.

Depuis le confinement, on observe un excès de vitesse qui ne cesse d’augmenter. Les routes n’ayant jamais été aussi peu fréquenté, les conducteurs se lâchent. « Les automobilistes n’avaient jamais roulé aussi vite » ceci peut s’expliquer selon les policiers par des routes presque vides. Donc parce que les bouchons ont disparu, un nombre trop important de personnes conduisent comme des pilotes de ligne, en dépassant pour certains plus de 60 km/heure, la vitesse autorisée et les contraventions tombent ! Le confinement est aussi en partie responsable de leur excès de vitesse car les conducteurs, dès qu’ils sortent, pour se défouler inconsciemment sur des routes peu fréquentées, roulent plus vite.  En une heure, 6 permis de conduire sont retirés. En un mois de confinement il y a eu l’équivalent de 4 mois de contraventions et retraits de permis. Ces contrôles de vitesse devraient donc continuer.

 

Les déplacements inter-régions.

Les déplacements entre les régions, pourraient bien être limités, pour éviter le brassage de population et donc éviter, les risques de contaminations. Le gouvernement envisage de réduire les déplacements inter-régionaux jusqu’à la mi-juin. L’objectif est d’éviter le brassage de population d’une région à l’autre et de diminuer les départs massifs lors des week-ends de l’ascension et de la pentecôte. « Il ne faudrait pas qu’on ai 300 000 Français sur les plages de Normandie sinon ça ruinerait tous nos efforts de confinement » propos du chef de l’Etat. 

Le masque obligatoire : Pas chez les pharmaciens mais chez les buralistes ? Logique ? Pas tout à fait mais pourtant ….

En ce qui concerne les masques, où pouvons-nous réellement en trouver ? Il nous faut être prévoyant, car avant que l’heure sonne à la pseudo liberté le 11 mai, il faudra tous porter des masques, dans la rue, les transports, les commerces… Et comme on ne cesse de l’entendre on sait maintenant que, le masque est une protection pour chacun d’entre nous, mais aussi, pour les autres. Et cela deviendra probablement indispensable pendant un temps certain, ainsi, il faudra apprendre à vivre avec !

La demande est constante mais la réponse toujours négative quand un client se rend dans une pharmacie pour se procurer des masques. Dans ces dernières, il y a bien des masques règlementaires mais ils sont réservés aux personnels soignants ou attribués sur ordonnance. Ceux en tissus qui pourraient être achetés par les clients, certaines pharmacies en possèdent mais impossible de les vendre pour le moment car elles n’ont pas reçu d’autorisation officielle jusqu’à dimanche dernier. « Enfin même s’il ne s’agit pas de masques destinés à des professionnels mais pour une utilisation quotidienne si on respecte les distances de sécurité, le masque en tissu est suffisant et c’est toujours mieux que rien » affirme une pharmacienne de la région ile de France.  

« Et à l’approche du déconfinement il y a urgence car on voit encore trop de monde sortir sans aucune précaution, même pas un foulard !!! » Dans les bureaux de tabac on peut trouver des masques en tissus lavables pour environ 4 euros mais pour les masques réglementaires vendus par les buralistes, on devra attendre jusqu’au 4 mai. Et pour ceux qui veulent jouer la carte de la prudence, on vous le conseille, il faudra continuer d’utiliser le système D, en les faisant vous-même ou en vous les procurant sur internet tarifés entre 5 et 12 euros.  Il nous reste environ 15 jours pour trouver des masques non encore fournis par le gouvernement mais cependant rendus obligatoires par ce dernier. Alors tous à vos machines et si cela vous plait pourquoi ne pas faire des masques assortis à vos vêtements ! 

 

A l’étranger que se passe-t-il ?

 L’Asie est menacée par une deuxième vague de contamination par le covid 19. Ces semaines passées, on a observé dans plusieurs pays d’Asie, comme à Singapour ou en Chine, une réapparition de l’épidémie. On semble assister à un retour en arrière avec la crainte d’une nouvelle vague épidémique, depuis que de nouveaux cas auraient été rapportés selon les autorités, par des visiteurs en provenance de Russie. Et un scénario catastrophique semble repartir avec de longues files d’attente devant les hôpitaux, des cadenas sur les portes des appartements des personnes susceptibles d’être contaminées, on barricade les citoyens chinois plus qu’on ne les confine !!! Et plusieurs quartiers sont à nouveaux placés sous quarantaine, seuls les habitants détenteurs d’un laissé passer, peuvent circuler. Enfin on limite les sorties à un membre par famille tous les deux jours. De nouveaux cas et une autre crainte pour les scientifiques, qui émettent l’hypothèse d’un nouveau virus plus résistant et peut être plus difficile à détecter.

Dans le monde, aujourd’hui on recense environ 200 000 personnes qui sont décédées des suites du coronavirus. Les pays les plus touchés sont, le Royaume-Unis, les Etats Unis et la France.  Faisons un zoom sur une situation particulière : Celle des Etats-Unis. 

Aux Etats Unis, la ville de New-York pour n’en citer qu’une, reste totalement confinée. Comme dans d’autres pays la mission des soignants est difficile mais elle devient encore plus compliquée quand le chef de l’Etat Donald Trump, propose des solutions complétement fantasques lors d’une conférence de presse. Il avance « qu’une cure d’ultra-violet et une injection d’eau de javel dans le corps pourrait traiter les malades touchés par le covid-19 » : déclaration surprenante jeudi 23 avril 2020 dans une conférence de presse où étaient présents de nombreux médecins. On peut dire que ces paroles resteront dans les annales de la Maison Blanche. De plus, Donald Trump évoque les effets supposés bénéfiques des rayons ultra-violets pour lutter contre le covid 19 et soutient sa thèse avec assurance : « Supposons que l’on envoie des ultra-violets, en faisant rentrer la lumière dans le corps via la peau ce serait intéressant, n’est-ce pas ? » en s’adressant à des scientifiques, conseillers. Ces professionnels de santé, restent bouleversés par ce qu’ils entendent et reprennent immédiatement en affirmant que "ce n’est pas un traitement !!! " Mais le président ne se laisse pas démonter et poursuit « j’ai l’impression que le désinfectant détruit aussi en une minute le virus alors peut-être qu’il faudrait en injecter dans le corps comme une sorte de nettoyage des poumons par exemple, il faudra surement faire appel à des médecins pour ça, mais ça me parait intéressant comme idée ». Injecter un désinfectant dans les poumons... cette idée folle fait immédiatement bondir les scientifiques qui insistent bien auprès du public, en expliquant qu’il ne faut surtout pas avoir recours à cette pratique. En effet, « n’écoutez pas le « leader » de la première puissance mondiale, qui par la suite déclare avoir blagué, ce que nous affirmons nous scientifiques est très sérieux injecter un détergeant aurait pour effet la mort ».

 

Mais si nous voulons vraiment plaisanter avec ce virus pour se détendre et rigoler, tournons-nous plutôt vers ces artistes qui se moquent de la situation pour dédramatiser et apporter un peu de légèreté à notre quotidien de confinés.

 

Les soignants sont mis au-devant de la scène avec une parodie du Bal masqué de la Compagnie Créole

 

Résumé de la crise sanitaire par- Les Goguettes (en trio mais à quatre) T'as voulu voir le salon sur un air de Vesoul de Jacques Brel.

 


Des artistes qui crées malgré le confinement.

Un retour en France avec une touche amusante émanant du confinement. Depuis près de 6 semaines les salles de spectacles sont fermées, les artistes réinventent alors une nouvelle façon d’exister en utilisant pour un grand nombre les réseaux sociaux. Ils en profitent pour créer des nouveaux sketches ou parodier des chansons ce, dans le but de faire rire ou faire passer des messages. De plus, ça aide à garder le moral, l’idée est originale, simple et bien travaillée. En effet, les contraintes du confinement sont une nouvelle source d’inspiration, la plupart des artistes se confessent « on n’en peut plus, alors on crée ! » Voici ce que nous disent certains artistes confinés.

 

Ils m’enferment le Jour et la nuit- Parodies des Démons de minuit, du groupe image.


Doris Mandouélé

Le 27 avril 2020

NDLR : A lire sur le même sujet...

Après cet interlude musical...Ne dit-on pas que la musique adoucit les moeurs ? Découvrez l'interview de Tatiana Rojo, Amoutati, une artiste qui elle aussi livre des vidéos hilarantes. Une femme délirante qui « se moque de tous » !

 Amoutati est rayonnante. Femme ayant une énergie débordante, elle a aussi toujours le mot qu’il faut pour faire rire... Artiste humoriste, simple mais prodigieuse, pétillante et fraiche, Tatiana Rojo, sur scène, se dévoile avec un humour où chacun peut se retrouver.  Tatiana Rojo dit Amoutati a choisi un nom de scène qui lui ressemble, drôle, Amoutati signifie “moi TATI “ en bété, langue parlée dans l’ouest de la Côte d'Ivoire. Faisons plus ample connaissance à travers notre interview portrait.

 

NDLR : Ne dit-on pas que le rire est le propre de l'homme (et surtout des femmes ;)), que plus on est de fous (confinés) , plus on rit, et qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer ! 


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